Dead Before Dawn
de April Mullen (2012)
   23 Avril 2015  

Traumatisés comme nous l'étions après le visionnage de Dead Still, nous avons décidé qu'il nous fallait une comédie horrifique pour remonter la pente. Et comme nous en avions justement une sous la main, nous avons décidé de faire dans le thématique. Après Dead Still, voici Dead Before Dawn, ou comment un film en "Dead" peut en sauver un autre.

Casper, un étudiant pas très populaire, est encore traumatisé par la mort de son père qui est survenue dans le magasin consacré à l'occulte appartenant à son grand-père. Du coup, lorsque celui-ci lui demande de tenir boutique à sa place, un soir, Casper est pris d'un mauvais pressentiment. Pressentiment confirmé lorsqu'une urne enfermant l'esprit d'un démon s'écrase au sol, maudissant du même coup Casper et les autres étudiants présents à ce moment-là. Une longue nuit agitée les attend si ils espèrent sauver leur peau et contrecarrer la malédiction.

Au programme de Dead Before Dawn, des adolescents en fuite, de l'humour et des zemons ! Et c'est là toute l'originalité de ce film, qui a su ajouter un peu d'originalité dans un genre particulièrement répétitif. Le coup de la malédiction qui s'abat sur un groupe d'amis qui vont commencer à disparaître les uns après les autres jusqu'à ce que les ou le dernier survivant parvienne enfin à conjurer les sort et à sauver sa peau, est un classique de l'horreur. Mais Dead Before Dawn coupe court au suspens immédiatement en nous gratifiant d'une malédiction très originale. La suite de l'intrigue allait donc forcément sortir un peu du lot.

Le casting est composé quasi exclusivement d'adolescents qui s'en sortent plutôt bien, le jeu très "deuxième degré" étant peut-être plus facile à exécuter qu'un jeu plus sérieux ou réaliste d'autres films. En tout cas dans Dead Before Dawn les acteurs sont corrects et le spectacle divertissant. Il s'agit donc d'une comédie horrifique plutôt réussie qui nous permet d'oublier un peu Dead Still. Il reçoit une pastille jaune bien méritée et nous rappelle une nouvelle fois que les comédies horrifiques se portent plutôt bien en ce moment.

Arflane